Interview d'auteur

Rencontre avec une autrice : Annabelle Blangier

Bonjour tout le monde ! Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle interview d’auteur. Aujourd’hui, nous accueillons la talentueuse Annabelle Blangier dont le prochain roman, Blue, sort chez Magic Mirror Editions le 15 octobre prochain.

Bonjour Annabelle et bienvenue sur le blog ! Je te remercie de m’accorder cette interview 🙂 Et si on commençait par parler un peu de toi ?

Quel est ton parcours d’autrice ?

J’ai eu un parcours assez classique, je pense, qui a commencé par beaucoup d’échecs, de recherches d’éditeurs infructueuses et de lettres de refus d’éditeurs, jusqu’à ce que l’un de mes textes attire finalement l’attention. J’ai autopublié deux textes en 2015, par impatience de tenir mes romans dans les mains, puis je me suis tournée vers l’édition classique parce que l’auto-édition, malgré tout ce qu’elle peut avoir de satisfaisant, restait un énorme travail, trop difficile pour moi. En 2017, j’ai été publiée par Rebelle éditions, et c’est aussi l’année où j’ai commencé à m’investir dans la nouvelle, ce qui m’a permis d’en faire accepter un certain nombre dans des anthologies. J’ai ensuite été publiée au Petit Caveau avec Immortel, puis chez Magic Mirror… Depuis 2017, j’ai réussi à publier au moins un roman par an, et j’espère pouvoir tenir ce rythme encore plusieurs années !

Discutons un peu de tes goûts littéraires : as-tu un genre préféré ? Un genre qui n’est pas du tout ta tasse de thé ?

Mon genre préféré est probablement le fantastique, avec une préférence pour les récits sombres, voire horrifiques (dans le sens ambiance oppressante plutôt que gore). À part ça, j’ai des goûts assez éclectiques et j’aime bien varier les plaisirs. Je trouve par contre peu d’intérêt à lire les « pures romances » modernes. Quand l’intrigue tourne uniquement autour d’une histoire de couple, j’ai l’impression qu’il manque quelque chose, je préfère les intrigues plus denses, qu’il y ait au moins un contexte historique, un aspect tragique ou une vraie source de tension et de suspense à me mettre sous la dent, plutôt que de simplement voir deux protagonistes se mettre ensemble, se disputer puis se rabibocher pour leur happy ending 😉 C’est pareil pour les feel-good, au fond, je crois que je préfère les histoires où tout tourne mal plutôt que celles où tout tourne bien !

Si tu devais n’en choisir qu’un seul livre, lequel serait-ce ? Un seul auteur ? Un seul personnage ?

Alors ça c’est dur, j’ai l’impression de changer de livre préféré tous les cinq ans ! En plus, tous mes romans préférés sont en plusieurs tomes :p Disons peut-être 1984, de George Orwell, parce que ce roman m’a vraiment fascinée étant jeune et qu’il m’a montré toute la force et la portée que pouvait avoir une histoire, parce que c’est le premier roman qui m’ait vraiment donné à réfléchir. Pour ce qui est de l’auteur, j’ai envie de citer Victoria Schwab, qui est ma découverte la plus marquante de ces dernières années et dont j’adore les livres. Un seul personnage… c’est impossible ! Randall Flagg, le méchant des romans de Stephen King, le Bourbon Kid du Livre sans nom, Mr Mercedes, du livre du même nom, Holland dans A darker shade of magic… OK, j’arrête là !

Sur ce blog, j’adore faire découvrir de nouvelles merveilles à mes lecteurs. As-tu un dernier coup de cœur à nous conseiller (livre, film, série…) ?

Je suis en train de découvrir la trilogie de Katherine Arden, dont le premier tome s’intitule L’ours et le rossignol, et j’aime énormément. Cela se passe en Russie en des temps reculés et on y découvre les contes et légendes de cette partie du monde, ainsi que l’Histoire et les coutumes de ce pays. Les personnages sont hyper attachants et tout l’univers a quelque chose de fascinant.

Le dernier film que j’ai vu et particulièrement apprécié, c’était « Le diable, tout le temps », tiré du livre du même nom (que je n’ai pas lu). C’est le genre de film que j’adore, qui nous est raconté comme si on lisait un livre, justement. Il y a un narrateur, un tas de personnages aux destins différents qui finissent par se croiser, une atmosphère de petite ville américaine et de famille malchanceuse, à qui il va arriver les pires choses au fil des générations.

Tout le monde aborde l’écriture d’une manière différente. Quand je rencontre une collègue autrice, je m’intéresse toujours à sa manière de faire.

Quel est ton rapport à l’écriture ? Es-tu tombée dans la marmite quand tu étais petite ou cela t’est-il venu plus tardivement ?

J’ai assez vite éprouvé l’envie d’écrire des histoires. Je me souviens de quelques petits récits d’une page écrits quand j’avais une dizaine d’années. L’une des premières choses que j’ai eu envie de faire quand j’ai eu mon premier ordinateur, vers quinze ans, c’est d’essayer d’écrire une histoire, en profitant du fait d’avoir un clavier pour pouvoir laisser parler un peu plus mon imagination qu’en écrivant à la main. À cette époque-là, j’ai l’impression que j’avais à peine besoin de réfléchir à ce que j’écrivais, les mots s’écoulaient tous seuls. Bon, niveau écriture, c’était sûrement infâme, mais mon imagination était au top, à cette époque-là !

Quel type d’autrice es-tu ? L’architecte qui planifie tout à l’avance ou la jardinière qui se laisse porter et surprendre par son histoire ?

Sûrement un peu des deux. J’aime bien commencer par noter les différentes étapes par lesquelles je veux faire passer mon histoire, c’est un moyen de me rassurer et de me prouver que je sais où je vais. Ça impose aussi un cadre qui empêche à l’histoire de partir dans une impasse. Mais une fois ces étapes obligées définies, les détails et la plupart des péripéties me viennent un peu n’importe quand, raison pour laquelle j’ai toujours un tas de petits carnets qui traînent, sur lesquels je note les idées qui me viennent pour les inclure au fur et à mesure.

Quel processus dans l’écriture d’un roman te plait le plus ? Au contraire, qu’apprécies-tu le moins ?

Ce que je préfère, c’est sûrement le moment où je me rends compte que j’ai une histoire viable en tête et où je commence à noter mon petit plan. C’est à ce moment que l’histoire devient réellement palpable, où elle prend pour la première fois consistance et où tout son potentiel se révèle. C’est rare, mais quand j’arrive rapidement à visualiser avec précision les étapes qui mèneront mon histoire de son début à sa fin, je sais que tout le reste sera bien plus facile, et c’est un vrai bonheur.

Ce que j’aime le moins, ce sont les moments où je dois sortir un peu de mon imaginaire pour composer avec la réalité. Où je dois faire des recherches pour m’assurer que l’histoire est crédible et que je ne raconte pas n’importe quoi s’agissant de choses bien réelles. Je manque souvent de patience, pour ça, mais d’un autre côté, une fois le travail effectué et lorsque je me retrouve avec un texte cohérent dans lequel j’ai l’assurance d’avoir correctement approfondi ce dont je parle, c’est aussi une immense satisfaction.

Quelle est ta plus grande fierté en tant que romancière ?

Sûrement d’avoir été publiée et d’être lue, tout simplement. Savoir que des gens apprécient mes histoires, reconnaissent mon nom et attendent de lire mes prochains textes avec impatience, c’est une chose dont j’ai toujours rêvé, et c’est une immense fierté d’avoir réalisé ce rêve.

As-tu des conseils à donner aux écrivains débutants ?

De ne jamais se démoraliser, et juste d’écrire, écrire, écrire. Se focaliser sur un unique texte et tenter de l’améliorer encore et encore à l’infini n’est pas la bonne approche, de mon point de vue. Quand on débute, on a besoin d’exercer sa plume, de tenter des choses. On a besoin d’essayer pour voir ce qui marche et ce qui ne marche pas. Il ne faut pas avoir peur de terminer un texte, de le juger insatisfaisant et de le ranger dans un tiroir pour tenter autre chose. On n’est pas obligés d’écrire uniquement des romans publiables !

Blue, inspiré de BarbeBleue, va sortir le 15 octobre chez Magic Mirror Éditions. L’année dernière, cet éditeur spécialisé dans la réécriture de contes avait déjà publié ton Musicien, réécriture du Joueur de Flûte de Hamelin. Et si nous découvrions les contes qui ont fait de toi celle que tu es aujourd’hui ?

Quelle histoire te faisait peur quand tu étais petite ?

Peut-être Poucelina, le dessin animé tiré du conte d’Andersen. Je me souviens que le monde à l’air gigantesque autour de l’héroïne toute petite me mettait parfois mal à l’aise, avec cette impression que les choses les plus insignifiantes devenaient dangereuses.

Une histoire qui te faisait rêver ?

Je vais encore parler d’une version animée plutôt que du conte en lui-même, parce que je découvrais bien plus les contes sous forme vidéo qu’écrite, quand j’étais petite. J’aimais énormément Aladdin, dont les paysages de sable me captivaient, ainsi que la fameuse lampe magique accordant trois souhaits.

Quelle est ta réécriture de conte préférée ?

Sûrement les Chroniques Lunaires, de Marissa Meyer. Le premier tome n’est pas franchement inoubliable et le personnage de Cinder non plus (un peu dommage, vu que c’est l’héroïne, j’avoue) mais j’ai trouvé tous les tomes suivants de mieux en mieux, pour arriver au final à une histoire complexe et excellente. Les réécritures des personnages de Raiponce, de Blanche Neige et du Petit Chaperon Rouge dans un contexte de science-fiction sont vraiment cools. Et les nombreux personnages ont tous quelque chose d’attachant, même ceux qui sont mauvais.

Es-tu fan des Disney ? Lequel est ton préféré ?

Du coup oui, comme je le disais plus haut, je regardais énormément de Disney quand j’étais petite, on les regardait en boucle, avec mes frères. Mon premier préféré était Aladdin, et en grandissant c’est devenu Mulan (qui est toujours mon préféré aujourd’hui).

Charles est employé au café Les Deux Sœurs, lorsque son regard croise pour la première fois celui envoûtant de Blue. La jeune femme l’éblouit aussitôt par sa beauté sans nom et par l’aura de mystère qui l’entoure. Elle est le modèle idéal pour ce peintre ignoré.

Au fil des jours, une routine de séduction s’installe entre les deux jeunes gens et, très vite, Charles fou amoureux fait sa demande en mariage. Les noces sont célébrées dans la foulée, même si la sœur de l’artiste voit d’un mauvais œil son engagement précipité auprès de cette veuve aussi belle qu’inquiétante.

Une bâtisse à la réputation funèbre accueille le couple et la vie se fait enfin douce pour Charles. Si ce n’est l’obscurité dans laquelle se coule sa femme à la nuit tombée … Que fait-elle lorsqu’elle s’absente au cœur des ténèbres ? Pourquoi ne veut-elle jamais évoquer son passé en Europe de l’est ? Que cache-t-elle dans ce cabinet dont elle lui a interdit l’accès mais lui a confié la clé ?

Les réponses permettront-elles enfin à Charles de terminer un portrait fidèle de son épouse, ou est-ce qu’ouvrir cette boîte de Pandore signera la fin de sa vie rêvée ?

Si tu devais choisir 3 mots pour décrire Blue, que dirais-tu ?

Amour. Fascination. Tromperie.

Peux-tu te confier sur la genèse de ce roman : pourquoi choisir de réinterpréter Barbe-Bleue ? Quel angle as-tu voulu travailler pour réinventer ce conte terrifiant ?

Tout a commencé à travers Magic Mirror, en fait. Ils ont lancé un appel à textes sur le thème de l’inversion, et en le lisant j’ai tenté d’imaginer quel conte serait le plus intéressant à inverser au niveau de ses thèmes ; c’est là que j’ai pensé à Barbe Bleue, et que l’idée de Blue a commencé à germer.

Déjà, le conte de Barbe Bleue correspond bien à mes univers de prédilection : c’est un conte sombre, violent et même avec une certaine dose de tension et de suspense. Ensuite, c’est un conte qui parle justement des relations hommes/femmes. Charles Perrault avait les idées de son temps et pensait qu’une femme devait être soumise à son mari et lui obéir en toutes circonstances. Dans Barbe Bleue, il épingle aussi le stéréotype de la femme vénale et trop curieuse. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’inverser les rôles et les positions de force, ainsi que d’approfondir un peu les personnages pour les rendre moins manichéens. Barbe Bleue tire sa force de son argent et de sa position supérieure en tant qu’homme. Blue, elle, profite de la tendance de certains hommes à ne s’arrêter sur l’apparence, sans pouvoir s’imaginer qu’une belle femme puisse avoir une face monstrueuse.

Se procurer Blue

La couverture signée Mina M est magnifique. Elle transmet parfaitement l’envoûtement du personnage éponyme. Comment s’est déroulée sa création ?

Les lauriers reviennent entièrement à Mina M pour cette merveilleuse illustration. Pour Le Musicien, déjà, j’avais parlé un peu de ce que je voulais, et elle avait excédé mes attentes pour livrer quelque chose d’époustouflant, qui renvoyait exactement l’atmosphère du roman. Du coup, pour Blue, je lui ai laissé carte blanche pour transcrire l’univers du roman comme elle l’avait ressenti en le lisant. J’ai juste évoqué qu’il serait sympa d’avoir le visage de Blue et des teintes bleues, mais c’était déjà un peu évident 😉

Aucun village n’est aussi paisible que Hamelin. Conduits par un maire juste et protecteur, les habitants s’épanouissent en toute sérénité. Seule Lore, petite-fille du couple dirigeant, demeure frustrée de l’embargo posé sur la musique par son grand-père. Mais l’arrivée en ville d’un jeune virtuose pourrait bien faire imploser les règles sclérosées.

Au rythme des cours de musique clandestins qu’il donne à Lore, Raffael va peu à peu remuer le passé inavouable de Hamelin. À mesure que les désirs de vengeance s’exacerbent et que la mélodie du violon envoûte les cœurs, les masques tombent et le village plonge dans une spirale de violence sans précédent. Lore, comme chaque habitant, sera mise face à un dilemme insoutenable.

Saura-t-elle choisir entre le devoir moral qui lui incombe et la tentation du châtiment qui la ronge ?

Dans Le Musicien, tu as créé Raffaël, un personnage fascinant et incernable. Selon toi, quel est le secret pour écrire un personnage réussi ?

Éviter les personnages tout noirs ou tout blancs, et donner à votre personnage des bons comme des mauvais côtés. Les personnages que je préfère sont ceux qu’on va adorer pour certaines de leurs actions et détester pour d’autres, parce que ce sont les plus humains et les plus crédibles. Si l’on pouvait voir dans la tête des gens comme c’est le cas avec les personnages qu’on découvre dans les livres, on verrait forcément à la fois du bon et du mauvais, chez tout le monde. Les personnages qui cachent au fond d’eux des blessures, des moments où ils ont fait des erreurs, des regrets et des rêves sont ceux desquels les lecteurs vont se sentir les plus attirés, parce que ce sont ceux qui leur ressemblent le plus. Évidemment, personne n’a les pouvoirs du Musicien, et peu de gens ont été manipulés jusqu’à devenir des meurtriers, avant d’être trahis, mais l’important, chez un personnage, c’est vraiment la façon dont il pense, dont il appréhende ce qui arrive autour de lui, et le chemin parcouru pour avoir fait de lui ce qu’il est.

Mon avis sur Le Musicien – Coup de ♥

Le Joueur de flûte de Hamelin est de base un récit assez sombre. Quelles thématiques as-tu voulu retravailler dans ta version ?

Je pense que ce qui m’intéressait le plus dans Le Joueur de Flûte de Hamelin, c’était l’évolution du joueur de flûte, et le renversement des rôles qui s’effectue. Le joueur de flûte est d’abord une personne qui veut aider, et qui devient la victime de personnes malhonnêtes. Puis il revient et se venge de manière à ce que ceux qui lui ont fait du tort deviennent les victimes. C’est le genre de situation dans lesquelles on se retrouve avec des personnages complexes et ambigus, capables du meilleur comme du pire. Et ça permet une histoire où le lecteur ne sait plus dans quel camp se placer, de qui avoir pitié et qui détester. Le plus intéressant, justement, étant de se retrouver à avoir pitié d’un personnage qu’on a détesté tout du long, ou bien de se mettre à détester un peu un personnage pour qui on a eu immédiatement de l’affection.

Se procurer Le Musicien

Outre les réécritures de contes, tu t’exerces également au thriller avec notamment deux parutions chez Rebelle Editions (Regarde-moi et L’Intrus). Qu’est-ce qui t’attire dans ce genre parfois difficile à manier ?

Ce que je préfère dans les thrillers, ce sont ceux où l’on peut rentrer vraiment dans la tête d’un ou plusieurs personnages. Et c’est d’autant plus intéressant quand on peut se pencher sur des personnages carrément mauvais, pour voir, justement, si tout est vraiment mauvais chez eux, et ce qui a pu leur arriver pour les rendre comme ça. Pour moi, le thriller est le genre où l’on peut le plus pousser ses personnages dans les extrêmes, où l’on peut le plus centrer son histoire sur la psychologie des personnages.

Retrouvez ici les romans de l’autrice

Tu écris des romans, mais tu as aussi participé à des recueils de nouvelles. Que penses-tu de ce format ? Trouves-tu cette forme plus ou moins difficile qu’un roman ?

La nouvelle est clairement plus difficile à écrire qu’un roman, pour moi, mais c’est justement ce qui en fait un exercice si intéressant ! J’ai commencé à écrire des nouvelles dans des moments où j’avais moins l’inspiration sur mes romans, ou bien que j’étais bloquée. J’ai cherché des appels à texte et je me suis lancée, en respectant les contraintes imposées. Et c’est justement ce qu’il y a d’intéressant dans la nouvelle : les contraintes qu’elle nous impose. Il faut faire dans la concision, il faut apprendre à montrer le maximum de choses dans un minimum de mots ou de phrases. Il faut parvenir à donner du relief à un ou plusieurs personnages en seulement quelques pages, et réussir de la même manière à créer un contexte dans lequel le lecteur puisse s’immerger. Je pense vraiment que c’est un exercice très bénéfique pour les jeunes auteurs, c’est un moyen d’affûter sa plume, de travailler vraiment son écriture, plutôt que de simplement laisser les vannes de l’inspiration grandes ouvertes, comme on peut le faire dans un roman.

Retrouvez ici les nouvelles écrites par Annabelle Blangier

Peux-tu nous dire quelques mots sur tes futurs projets ?

Je suis en train de retravailler le deuxième tome d’Immortel avec les éditions du Petit Caveau, pour une sortie prévue début 2021. Niveau écriture, j’ai commencé un roman basé sur une sorcière de conte, je ne sais pas encore trop où ça ira, mais ce qui est sûr c’est que ça va m’occuper pendant un moment.

Vous pouvez retrouver l’autrice par ici :

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